Cela, rend la peur plus réelle. Je n'osais me l'admettre, je pensais qu'en le camouflant d'éclats de rire, d'excuses, d'alcool et de toutes autres substances créchantes j'allais l'oublier, plus sincèrement le faire disparaitre. Mais c'est bien connue, la vérité rattrape, il est toujours là. Ce mal aux couleurs macabres, qui glace les entrailles, coupe les envies et poignarde les belles humeurs. Le temps n'est plus à compter, depuis si longtemps est sa présence que le mot en lui-même ne devient plus appropriés, on sait juste que tel est son nom. Alors on le respecte, on le nomme ainsi en pensant naïvement qu'en faisant cela, il partira, laissera place à autre chose. Une chose nouvelle, que l'on ne connaissait plus.
On apprendra à aimer les goûts, à réchauffer les sentiments et à enflammer les envies. On baignera dans une insouciance aimante où tout est beau dans la laideur. La bêtise humaine acquittera les excuses, elle sera le stéréotype de l'intelligence incomprise, tout ira bien. Telle est l'espoir que j'ai acquis et consolidé par cette majestueuse citation rustre : " Sa ne peut guère être pire " . Je ne conclurais pas ce texte, tout cela n'est pas encore fini, pour le moment malheureusement ..